Handball Club Franconville Le Plessis Bouchard

Fiers de Nos Couleurs

Publicité Publicité Publicité

2018-2019
News
Une période pour capitaliser....
< | >

Une période pour capitaliser....

Publié le 17 octobre 2018

Auteur de 10 buts dans un match fou, le jeune pivot gratiennois fait partie des leaders qui ont mené la révolte après un scénario incroyable. Menée de 4 buts à la 42e minute après être restée toute la première période devant, l’équipe s’est rebellée, relevée et a fait parler ses points forts, son vice et ses hommes forts pour s’imposer largement face à un adversaire de son niveau et à sa portée. Yasser revient sur une victoire qui peut replacer l’équipe dans une bonne dynamique.

Une période pour capitaliser....

• Fred Thoos (Élite Val d’Oise Handball) : Belle victoire au final, mais scénario et résultat bizarres face à Folschviller. Comment l’expliques-tu ?
Yasser Boukheda : Oh oui. On a bien commencé le match, avec notre force, la défense. Mais très vite, le match s’est compliqué. Le score a été serré et à la pause, on était à égalité. Dans le vestiaire, on s’est dit qu’il fallait repartir sur nos bases, avec une grosse défense et en prenant le temps en attaque. C’est ce que l’on a fait, quand on a été notamment en danger. Des interventions de Fabien Ségarel nous ont fait du bien. Il faut des trucs comme ça pour se relancer parfois dans un match. Et au final, on obtient une victoire que l’on a réussi à construire et à s’approprier.

• À 4 buts de retard, vous prenez un petit coup de pied au c.. et vous vous dites “c’est pas possible”. Vous vous relancez et ça repart ?
Carrément ! On se dit que l’on est largement mené, pas parce que l’on déjoue, mais parce qu’on prend des buts bêtes et on manque de concentration. On s’est remobilisé en défense et cela a bien fonctionné.

• Folschviller était un adversaire plus à votre portée que Besançon et Belfort. C’est sur des matches comme celui-là qu’il faut vous juger et vous jauger ?
Oui. On est un groupe nouveau, maintenant, avec beaucoup de joueurs qui arrivent. Il y a un gros potentiel et quand on regarde, même face aux prétendus gros, on fait de belles choses. Il faut juste maintenir ce que l’on fait de bien pendant tout un match. Et on pourrait avoir de belles surprises.

• À quoi sont dûs ces trous en match ? On a vu pas mal de fautes et de tirs loupés.
Un manque de réalisme au tir. On se met dans une spirale négative tout seul. Il faut que l’on fasse abstraction de ça. Et c’est ça qui nous fera gagner des matches même contre les gros.

• Ces ballons grattés de Fabien, ton but de la main gauche et votre retour dans le match, c’est ça le vrai visage de votre équipe ?
Des choses comme ça, ça nous relance dans un match. Mais aussi, ce sont des choses sur lesquelles on met l’accent. La défense, être agressif. On n’a pas de numéro 3 de deux mètres ! On joue avec nos armes. On essaie d’agresser l’adversaire, mettre du mouvement, du contact. Et si on arrive à tenir ça un match, il n’y a pas de raison que les résultats ne soient pas bons.

• Vous vous déplacez à Boulogne ce samedi. Un match très important pour enchaîner…
Oui, un derby francilien ! On connaît ces matches-là. Tous les joueurs se connaissent. Ils nous attendent ! Ce serra un match très serré face à un adversaire, comme nous, agressif qui ne lâchera rien.

• On fera le bilan après les matches allers. Mais pour le moment, il n’est pas trop mauvais…
La défaite de Sarrebourg… Oh, celle-là… Après, Besançon, on avait fait une grosse 2e mi-temps qui nous laisse des regrets. On se fait surprendre et ça nous servira de leçons en espérant pouvoir faire des choses contre ces équipes-là dorénavant.

• La fin du match à 20-24 peut vous permettre de capitaliser pour la suite de la saison ?
On a vécu ça avec Besançon. Cela montre les choses que l’on est capable de faire ! Il faut évoluer et faire ça naturellement. Il ne faut pas que l’on doive tirer la sonnette d’alarme avant de réagir.

• Où vous situez-vous avant la fin des matches allers ? Juste sous Belfort et Besançon ?
Oui. Bon, on a perdu trois fois, donc on n’est pas assez bon pour rivaliser contre ce genre d’équipe. Mais on a confiance en nous, on peut faire de belle chose. Il faut juste rester concentré. Le groupe vit très bien en dehors du terrain. Cela doit se ressentir sur le terrain. Même dans les moments difficiles, il faut faire abstraction et se remettre dedans.

• Il y a de belles choses à attendre à présent à Boulogne, puis à Chambéry et face à Sarrebourg en entame de parcours retour… 
Oui. Boulogne, on aime ces matches-là. C’est une équipe de notre niveau qui peut poser des problèmes aux grosses équipes et va gagner ses matches contre les équipes dites plus faibles. C’est un concurrent direct. Cela sera un beau moyen de se jauger. Sarrebourg nous est resté en travers de la gorge avec un goût d’inachevé. On l’a en travers ! Enfin, Chambéry, une réserve, on connaît la difficulté de ce genre d’équipe, jeune, qui se forme, est solide !

• Vous pouvez reprendre confiance et enchaîner avec une bonne série…
Oui. On va basculer sur la phase retour. Si on finit bien, cela peut être un signe pour la suite et nous permettre de capitaliser pour les 7 derniers matches.


Interview réalisée par Frédéric Thoos (Élite Val d’Oise Handball)
Photos : Patrick Paumard (Élite Val d’Oise Handball)

 

« Ces ballons grattés de Fabien, mon but main gauche, des choses comme ça, ça nous relance dans le match ! 
Des choses sur lesquelles on met l’accent. La défense, être agressif. On joue avec nos armes. 
On essaie d’agresser l’adversaire, mettre du mouvement, du contact. Si on arrive à tenir ça un match, 
il n’y a pas de raison que les résultats ne soient pas bons. »

 

Partager sur

Photos associées

retour sur le match